Vos avis

Créer un Blog

Le fil d'Ariane

  • Flux RSS des articles

Recommander

BD - Mangas

Dimanche 1 novembre 2009

Et oui, le célèbre petit Gaulois vient de fêter ses 50 ans! Et il n'a pas pris une ride.


Au tout début du 34e tome des aventures d'Astérix, L'Anniversaire d'Astérix et Obélix, Uderzo décrit ses personnages à la retraite (Astérix grand-père, le chef Abraracourcix en fauteuil roulant...), mais il abandonne vite l'idée et s'oriente vers une histoire où les personnages emblématiques de la série - des pirates Barbe-Rouge, Triple-Patte et Baba à Jules César et Cléopâtre, y compris l'architecte égyptien Numérobis, en passant par les habitants de "l'irréductible village gaulois" - se creusent la tête pour choisir le cadeau d'anniversaire des deux héros: défilé de mode? Épouses? Voyages? Film? ...


Le scénario de cette BD est un peu décousu, d'inégal valeur, mais il a le mérite d'offrir un panorama de la série. Bref, on ne se lasse pas de la compagnie de ces « irréductibles Gaulois » qui font partie de notre patrimoine culturel.


 

L'anniversaire d'Astérix et d'Obélix (Le livre d'or)

Giscinnny, Uderzo

Ed. Albert René, 2009

ISBN 978-2-86497-230-3

Par Mireille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 12 octobre 2009

Rio de Janeiro, 1953.

Maria, métis de 13 ans, est élevée comme une jeune bourgeoise blanche de Copacabana, le quartier chic de Rio. Or sa mère, qu'on prend pour sa bonne, est noire, analphabète, femme de ménage... Elle est prête à tous les sacrifices pour que sa fille ne vive pas l'injustice de la négritude. Mais on n'échappe pas si facilement à sa condition. La vie de Maria est bouleversée quand, à l'occasion d'un enterrement, elle pénètre un jour dans la favela où vit le reste de sa famille. Elle y découvre ses racines et l'impression que sa mère l'a abusivement coupée de ses origines…


L'histoire raconte un racisme souvent sous-estimé, celui d'une autocensure sociale qui pousse à la honte d'être ce que l'on est. Ici la mère de Négrinha veut faire croire que sa fille métisse est assez blanche pour être Blanche !


Une histoire touchante et agréable à lire malgré un dessin pas très réussi à mon goût!




Negrinha

Camus, Jean-Christophe

Bayou Gallisol, 2009

ISBN 9782070612093

Par Mireille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 17 mai 2009

4ème de couverture:

Dans le Montparnasse de bohème et de génie des années 1920, Kiki réussit à s'extraire de la misère pour devenir l'une des figures les plus charismatiques de l'avant-garde de l'entre-deux guerres.
Compagne de Man Ray auquel elle inspira ses photos les plus mythiques, elle sera immortalisée par Kisling, Foujita, Per Krohg, Calder, Utrillo ou Léger. Mais si Kiki est la muse d'une génération qui cherche à évacuer toute la gueule de bois de la Grande Guerre, elle est avant tout une des premières femmes émancipées de ce siècle. Au-delà de la liberté sexuelle et sentimentale qu'elle s'accorde, Kiki s'impose par une liberté de ton, de parole et de pensée qui ne relève d'aucune autre école que celle de la vie.

Voici une BD de 368 p. en noir et blanc qui retrace assez fidèlement la vie de Kiki, la reine de Montparnasse, née Alice Ernestine Prin, le 2 octobre 1901 à Châtillon-sur-Seine en Côte-d'Or  et morte le 29 mars 1953 à Paris.

Enfant illégitime, elle est élevée par sa grand-mère dans une grande pauvreté. Mais, déjà elle semble attirée par les bêtises et le vin rouge ne lui fait pas peur!
À l'âge de douze ans, elle quitte Châtillon pour rejoindre sa mère, Marie Prin, qui est linotypiste à Paris et tient à lui perfectionner son éducation.
À treize ans, elle la retire de l'école pour la faire travailler comme apprentie, puis comme ouvrière.
En 1917, Alice est placée à seize ans comme bonne à tout faire chez une boulangère. Elle se révolte contre les mauvais traitements de cette dernière qui la licencie. Pour compenser le manque d'argent, elle pose nue chez un sculpteur pour la première fois, s'ensuit une violente brouille avec sa mère qui la rejette.
En 1921, elle devient la compagne et le modèle préféré de Man Ray qui disait que son physique était de la tête aux pieds irréprochable. Il fit d'elle de nombreuses photographies dont la célèbre photo d'une femme assise dont le dos porte des ouvertures analogues à celles d'un violoncelle, Le Violon d'Ingres. En 1924, Moïse Kisling peint son portrait intitulé Nu assis. Elle a également posé pour Léonard Foujita en 1922 pour son tableau Nu couché à la toile de Jouy et apparaît dans quelques films.
La Seconde Guerre mondiale sonne le glas de sa gloire. Elle sombre dans la misère. Acoolique et droguée, elle meurt en 1953, emportant avec elle le souvenir de la gloire passée de Montparnasse.

Merci Essel de m'avoir fait découvrir cette BD et, par conséquent, Kiki de Montparnasse!
Flo aussi a beaucoup aimé.


Kiki de Montparnasse
Catel & Bocquet
Casterman, 2008
ISBN 978-2-203-01807-5
Par Mireille
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Présentation

Lire en musique

Et si vous écoutiez...

logo-orig.gif

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus