Confession d'Adrien le colporteur

Publié le par Mireille




4ème de couverture:

Colporteur sur toutes les routes de l'est de la France, Adrien Mangin, au soir de sa vie, ressent le besoin urgent de livrer le secret qui pèse sur sa conscience depuis plusieurs décennies.
Né à Chamagne, le jeune Adrien entre en apprentissage chez un imprimeur d'Epinal. Il y découvre les secrets de fabrication des images dont le succès a dépassé les frontières et qui sont vendues par les colporteurs de Lorraine. Mais un jour, parce qu'il a voulu défendre la vie de Rose, qu'il aime depuis l'enfance, la vie d'Adrien bascule ; il doit se cacher. Son employeur lui offre une place de colporteur.
Commence alors une fuite éperdue qui va durer toute une vie.



Il est rare que j'abandonne un livre. Eh bien, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout de ce roman qui voyage grâce à
Martine.  L'histoire est sans doute intéressante, mais le style et les longueurs m'ont profondément ennuyée. Alors STOP! J'arrête et j'espère que les prochains lecteurs seront plus enthousiasmés.

Merci quand même Martine pour cette initiative.


Confession d'Adrien le colporteur
Fischer, Elise
Presses de la Cité, 2008

Publié dans Romans du terroir

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Marie-Christine 24/07/2010 22:52



Je suis surprise de trouver un livre d'Elise Fischer sur votre blog...seriez-vous lorraine ? Je connais Elise Fischer, mais je trouve que ses livres n'ont plus le même intérêt que ses premiers
qui étaient l'Histoire de la Lorraine -un de ses derniers que j'ai aimé est le 'roman de la Place Stanislas" - Ceux écrits depuis sa retraite ne m'intéressent plus malheureusement cf "Adrien le
Colporteur" et d'autres.


Bon week-end !


 



Mireille 25/07/2010 14:45



Je ne suis pas du tout Lorraine, mais j'aime bien les romans du terroir qui nous apprennent plein de choses sur les régions de France. C'était le 1er roman d'Elise
Fischer que je lisais, et vraiment j'ai été déçue. Mais j'essaierai, si je le trouve, le roman de la place Stanislas.



Laetitia la liseuse 25/09/2008 12:13

C'est pas évident d'aller jusqu'au bout d'un livre quand il ne nous touche pas. J'ai eu un peu la même expérience récemment avec les ancêtres d'avalon.  J'ai lu en diagonale.

Mireille 26/09/2008 09:27


Et je n'ai pas envie de me forcer: la lecture doit rester un moment de plaisir et non une contrainte.